Créole martiniquais
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Egzanp
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Lawont sé fowsa-a rété la. — De peur que les forçats restent là.
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Ni, sé mové frékantasion ki fè yo la. — Certains en sont arrivés là à cause de mauvaises fréquentations.
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Présé chèché frennen lagrev-la. — Empressé de trouver un moyen de freiner la grève.
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Yonn sé jou-la, ou ké mandé mwen lalin an koubouyon, soley an frikasé. — Un jour, tu me demanderas la lune en court-bouillon, le soleil en fricassée.
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Li ki té, jouk dan moman-la, pòté chimiz genga. — Lui qui n’avait porté, jusqu’à présent, que des chemises en grosse toile.
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Zot pa ka ba mwen bwè, sé goldénis-la. — Vous ne m’offrez pas à boire, les goldénistes.
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Yo péyé goumandiz-la. — Ils ont bien payé pour leur gourmandise.
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An ti gout lapli vini tonbé asou mòn-la. — Une petite goutte de pluie est tombée sur les mornes.
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I gouté bagay-la. — Il y goûta.
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Ni an gren tou paré anlè lamontann-la. — Il y a un grain de pluie qui se prépare en haut de la montagne.
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Adliz wè Omè adan konpanyi grévis-la. — Adelise aperçut Homère dans le groupe des grévistes.
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Man pa té jen riviré Gwo-Mòn dépi nef lanné a man té ka viv Fodfwans la. — Je n'étais jamais retourné au Gros-Morne depuis neuf ans que je vis à Fort-de- France.
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Chouval-la hanni, i ka palé. — Le cheval se mit à hennir, puis il parla.
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Fok ou janbé lariviè-a pou pé alé la. — Pour t’y rendre, il te faut traverser la rivière.
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I ka rélé i sé gouvènè la Jidé. — Il hurle qu'il est le gouverneur de la Judée.
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Fok man ay an vil pou jij-la sinié papié-a ba mwen. — Il faut que j’aille en ville pour que le juge me signe le papier.
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An bon migan té ka jojoté an latjuizin-la. — un bon migan mijotait dans la cuisine.
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I ka jouké chouval-la ki ni gwo kriniè-a. — Il met un mors au cheval qui a la grosse crinière.
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An tras ka pati la Kabestè, kidonk la Trinité, pou rijwenn Foyal. — Un sentier qui partait de la Cabesterre, de Trinité donc, pour rejoindre Fort-Royal.
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Ola kaloj-la yé ? — Où se trouve la cage ?