Créole martiniquais
pwan
Exemples — 66 exemples (Page 2 sur 4)
Exemples
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Man té blijé sipòté bloukoutoum-tala jik tan lafen té pwan’y. — J’étais obligé de supporter ce vacarme jusqu’à ce que la faim l’assaille.
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Sé lè Mériliz té ba'y bok-taa, i pwan tet li réfléchi. — Il n'a commencé à réfléchir que lorsque Mérilise lui a fait cette rebuffade.
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Pèsonn pa té ka pwan an désizion. — Personne ne prenait une décision.
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Pa kité dézespéré pwan’w ! — Ne désespère pas !.
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Ek i pwan kon timoun lè ou wè yo za bien dézòdé. — Et il s’est fait prendre comme un gamin qui a fait beaucoup de vacarme.
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Sa fè, yo pwan yon dibas, yo vini yo bay bourik : bo ! — Ainsi, ils se saisirent d’un bâton et frappèrent violemment la bourrique !
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I pwan an ti dra, an vié ti kilot kon sé timanmay-la ka pòté, épi i pati. — Il prit un petit drap, un simple short comme en porte les enfants et s’en alla.
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Sé an maladi ki endjérisab si’w pa pwan’y o mo. — C’est une maladie qui est inguérissable si on ne la soigne pas sérieusement.
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Man ka pwan tet-ou men fodé machwè’w enkristé. — Je prends votre tête mais à condition que votre mâchoire y soit incrustée.
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Konmen estajiè nou pwan lanné pasé ? — Combien de stagiaires avons-nous pris l’an passé ?
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Dan lang fwansé a, maskilen ka pwan pa avan féminen. — Dans la langue française, le masculin l'emporte sur le féminin.
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Pou fè zeb ba chouval, féré’y, pwan swen di’y. — Afin de faire de l’herbage pour les chevaux, de leurs poser des fers, et de s’occuper d’eux.
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Ka bien sanm mwen ti-bolonm-lan ka pwan fet-é-koz pou fanm-lan. — Il me semble bien que le jeune homme prend fait et cause pour cette femme.
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Sa ki anwo-a té ké galopé désann pwan plas-li a… — Celui qui se trouve en haut descendait au galop afin de prendre sa place…
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I sav fok té pwan fos anlè sa gangan-nou té fè. — Il savait qu’il devait s’appuyer sur ce qu’ont fait nos ancêtres.
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An ti pawol pwan glisad adan zowey ti doudou-nou. — Un petit mot a pénétré dans un glissement à l’oreille de notre petite chérie.
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Pas an tan-tala, sé té istowyen ek jéwograf yonn ki té ka pwan wotè non koté. — Parce qu'à cette époque seuls les historiens et les géographes s'occupaient des noms de lieu.
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Sé pa Edwa key pwan ba’y, kanmenm. — Ce n’est pas Edouard qui prendra parti pour lui, quand même.
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Mi aprézan sé katjopin-la désidé pwan kann-mwen an ! — Voici que maintenant ces petites espiègles ont décidé de s'emparer de ma canne !
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Ou sé di yo pwan an lot késié. — On aurait dit qu'ils ont embauché un nouveau caissier.